L’erreur n°1 que font les jeunes diplômées qui veulent avoir un impact

Erreur numero un que font les jeunes diplomees qui veulent avoir un impact

D’un côté on constate de plus en plus de quête de sens, de jeunes qui ont envie d’agir, qui souhaitent contribuer à une transition qui leur ressemble. De l’autre, de plus en plus de besoin d’actions pour trouver des alternatives, des fonctionnements différents, des produits durables, des services durables, etc. Et pourtant, finalement très peu passent à l’action sur le plan professionnel, je me suis demandée pourquoi ?

D’après moi, on fait toutes la même erreur notoire ! 😉

Cette erreur, d’après moi, c’est de sous-estimer sa propre capacité à changer les choses, et la portée de ses actes. Finalement, on le fait assez bien dans le domaine privé, mais on est bien plus frileuses dans le domaine professionnel, pour plein de raisons d’ailleurs : impression de manque d’expérience, de légitimité, peurs de ne pas gagner sa vie, de gâcher ses études, etc.

Alors, bien sûr, il y a plusieurs raisons à cela : le système scolaire et éducatif ne pousse clairement pas dans cette direction. Dans de nombreux cas, les personnes ne l’envisagent pas, car ça ne leur est même pas venu à l’esprit, puisqu’elles n’ont pas connu cette possibilité dans leur parcours. D’autres, vont avoir pensé à cette éventualité, mais n’oseront pas se lancer. Ce qui est logique, si personne ne nous encourage dans cette direction : difficile d’avoir confiance en soi !

A la sortie de l’école, on est préparées à devenir des salariées adaptables et efficaces et finalement on n’entend pas beaucoup parler d’entrepreneuriat (bien que ce soit en train d’évoluer drastiquement). Du coup, on est souvent obnubilée par son CV : on s’applique à y faire figurer tous ses stages, ses expériences sous toutes leurs formes.

Mais mon objectif aujourd’hui, n’est pas tant de m’étaler sur les raisons de ce constat, que sur comment le corriger (->du positif ! 🙂 ).

Alors justement, en parlant de CV, parlons de la section « compétences ». Pour ma part, je me souviens avoir été clairement à sec, j’avais fini d’ailleurs par aller voir sur internet, ce qu’il se mettait et mettre globalement ce qui me semblait s’accorder avec qui j’étais. Cette fameuse section nous embête car on est clairement moins outillées pour la remplir. Alors, justement, parlons de compétences ! 🙂

Est-ce que tu connais tes compétences ? Est-ce que tu réalises leurs richesses ?

Si oui, c’est super, c’est un premier pas vers plus de confiance en toi, si non, regardons-y d’un peu plus près. Les compétences, souvent on les classe en deux grandes catégories : les compétences techniques, celles qui apparaissent habituellement dans nos CV, mais je voudrais insister sur l’autre catégorie (appelées aussi soft skills ) : ce sont les compétences relationnelles ou personnelles, ce sont la créativité, l’empathie, l’intelligence émotionnelle, la gestion du temps, ou tout autre « richesse » relative à ton savoir-être. Est-ce que tu as déjà réalisé que tu avais tout ça aussi dans ton sac à dos ? Observe toi dans diverses situations et réalise que non seulement c’est une richesse, mais que ce savoir-être peut te permettre d’atteindre tes objectifs en termes « d’impact ».

Ma mission à moi, c’est de montrer que chacune de nous a son propre génie, qu’il faut simplement le réaliser, l’identifier et puis lui laisser la place de se développer et de participer à l’émergence de cette transition (tant espérée !).

Chacune a à apporter à cette dynamique, avec ses propres compétences, intelligences, talents et l’entrepreneuriat est une façon de les mettre en lumière, tout en vivant de son activité.

Ce qui m’amène à te parler de la théorie des intelligences multiples d’Howard Gardner. D’après M. Gardner, les enfants, puis les adultes (par extensions) sont dotés de plusieurs types d’intelligences, et il en dénombre huit : linguistique, logico-mathématique, spatiale, intra-personnelle, interpersonnelle, corporelle-kinesthesique, musicale, naturaliste, existentielle ou spirituelle (celle-ci étant considérée comme huitième et demi ! 🙂 ). [Si c’est un sujet qui t’intéresse, voici un petit TEDx qui en présente simplement les contours.] A l’école, on nous enseigne principalement deux intelligences : linguistique et logico-mathématique et tout le reste est souvent laissé de côté. Pour autant, nous avons toutes ces 8(,5) intelligences, elles ont simplement plus ou moins fleuries, en fonction de ce qui nous parlait le plus. Réalise donc que malgré qu’on se focalise sur deux d’entre elles pendant nos études, tu es bien la virtuose des 8(1/2 – et peut-être même plus, quand quelqu’un d’autre enrichira cette théorie), tu as ta propre symphonie, tu es ta propre symphonie ! 🙂

Et ce qui est encore plus grisant, c’est que rien n’est figé et toi-même, au cours de tes rencontres, de tes prises de conscience, de tes expériences diverses, tu évolues, tu t’enrichis, c’est la « magie » du développement personnel. 🙂

Ta formation t’a donné des bases de connaissances, de compétences techniques et même de compétences relationnelles, compte aussi sur toi, sur tes compétences personnelles. C’est super important de se faire confiance sur ces multitudes de compétences que tu as, que tu es et réaliser que oui, lancer ton propre projet est réalisable.

Je vais donc oser aller jusqu’à dire que l’erreur n°1 des jeunes diplômées en quête d’impact est, de ne pas se considérer comme potentielle futures entrepreneures durables ! 😉 (ouch, ça y est, c’est dit^^)

N’hésites pas à mettre tes réactions en commentaire ! Belle journée à toi !

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J’accompagne des jeunes diplômées en quête de sens professionnel et écologique vers un entrepreneuriat durable qui leur ressemble.

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Cet article a 2 commentaires

  1. Marine

    Merci beaucoup pour ce post qui me parle énormément ! Pourrais tu donner quelques exemples de ces soft skills qui pourraient être mises en avant sur un CV ? je suis en recherche de stage, et sur mon CV j’avais mis capacité de réflexion et de critiques, ainsi que l’adaptation aux travaux de groupes aussi bien qu’individuels, mais j’ai fait relire mon CV par une amie que j’ai rencontré en Erasmus, et elle me dite que ce ne sont pas des « skills » … je les ai donc enlevé (un peu à contre coeur !) qu’en penses-tu ?

    1. Cannelle Clément

      Bonjour Marine,
      Merci pour ton message. Je ne suis pas vraiment une experte en CV, en revanche ce que j’aurais envie de te dire c’est que si ça te tient à coeur de faire figurer ces deux compétences sur ton CV, laisse-les. C’est pas très grave si elles ne sont pas dans la norme. Peut-être essaye de creuser qu’est-ce qui te plait dans chacune de ces compétences, pour mettre en avant à la fois les compétences en quoi tu es douée, mais aussi celles auxquelles que tu aimes faire appel.

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