3 erreurs que j’ai faites lorsque je cherchais un projet qui ait du sens

Pendant que je cherchais à donner du sens, à la fois à ma vie personnelle et professionnelle, et en essayant d’aligner les deux, figure-toi que j’ai fait quelques erreurs ! 😉

Faire des erreurs, c’est normal d’ailleurs (ça rime !) – personne n’est parfait – mais avec du recul, je peux dire qu’elles m’ont ralenties. Ces erreurs sont assez classiques et je suis prête à parier que toi aussi, tu côtoies au moins l’une d’entre elles, sinon les trois, dans ton propre parcours.

C’est pourquoi je voudrais te les partager, pour que mes propres erreurs de jeune-femmes en quête de sens écologique et professionnel puissent t’aider à atteindre plus vite tes propres objectifs !

Erreur #1 Vouloir trouver seule, sans aide

Le premier point est vraiment central : il s’agit d’avoir voulu « régler » ma quête de sens, toute seule dans mon coin, en en parlant à peu de personnes, de peur de déranger ou de ne pas être comprise. Pendant plusieurs années j’ai cherché dans quelle activité je pourrais à la fois m’épanouir et me réaliser pleinement suivant mes valeurs, notamment eco-logiques. En slalomant entre des formations et des opportunités, j’ai découverts plein de notions enrichissantes, mais je n’y voyais pas plus clair.

Un jour, j’ai décidé de « prendre les choses au sérieux » et de me faire accompagner. Non pas par n’importe quel organisme ou formation supplémentaire, mais par une femme qui avait vécu les mêmes questionnements de moi, les avait dépassés et était arrivée à trouver sa voie professionnelle en l’alignant sur la vie personnelle qu’elle souhaitait avoir. J’ai suivi un accompagnement d’un an avec elle, qui m’a tellement apporté, qu’il est difficile de trouver des adjectifs pour décrire l’importance de son support. C’est justement à ce moment, que je me suis rendue compte de l’importance du mentorat, qui a quasiment disparu de notre société. En un an d’accompagnement, j’ai non seulement trouvé ma voie, mais je l’ai confrontée au terrain, puis transformée en projet entrepreneurial, puis officiellement lancé, etc.

Si je devais partager une erreur à éviter, c’est bien celle-ci : ne pas rester seule dans son coin, mais trouver l’accompagnant(e) avec qui « ça passe bien », avec qui tu as un « bon feeling », la personne que tu ressens comme étant une personne de confiance et qui, par son vécu, te montre que c’est également possible pour toi.

Pour autant, il s’agit bien d’être accompagné et ne pas laisser sa place, ce qui m’amène à une deuxième erreur que j’ai croisée dans mon cheminement.

Tout est question d’équilibre !

Erreur #2 Laisser les autres choisir pour moi

C’est un bien grand mot que de dire que les autres ont choisi pour moi (et je ne veux blesser personne ! J), il s’agit en fait d’une posture personnelle : je m’explique !

Quand on ne sait pas trop où aller, je ne sais pas si ça te parle, mais on a tendance à suivre ce qui est proposé par les autres : une opportunité, un conseil, etc. Ou encore, on leur demande un avis, qui en vrai n’est pas un avis, mais la validation que la décision qu’on est en train de prendre est la bonne. Tu vois ce que je veux dire ?

Dans mon parcours, j’étais entourée de gens particulièrement bien intentionnés et qui m’aiment beaucoup, et de me voir « en quête de sens », « un peu perdue » ne les rassuraient pas. Ils me proposaient alors de m’aider à régler la situation, ce qui est très louable de leur part. Pour autant, n’ayant pas forcément vécu ce passage-là, ils me trouvaient des solutions, plutôt que de m’aider à trouver mes propres solutions, comme ma coach m’a permis de faire émerger.

Avec du recul, je dirais donc que c’est une posture personnelle qu’il faut mettre en place. Demander un avis c’est OK, à condition que ce soit réellement un avis : qu’il ne pèse pas à 80% dans la décision à prendre ! De temps en temps, ne pas hésiter aussi de prendre une décision sans demander aucun avis (la folie quoi ! 😉 ). Et puis, lorsqu’on a une opportunité qui se présente, se demander « est-ce qu’au fond de moi, j’ai envie de dire oui à cette occasion-là, où est-ce que ce qui me motive est autre chose ?» par exemple, faire plaisir à l’autre, une rémunération, ou autre chose.

Tu l’auras compris, il s’agit là d’aiguiser son libre arbitre : le protéger mais surtout en être responsable.

Les Façonneuses quête de sens entrepreneuriat feminin durable

Erreur #3 Ne voir que le cerveau gauche

Un troisième élément important est de ne pas avoir voulu assumer la partie plus « cerveau droit » de moi-même, c’est-à-dire la partie plus créative, spirituelle, attirée par la beauté, la nature, le côté poétique de la vie, une sorte d’appartenance à quelque chose de plus grand, sans pouvoir en nommer quoi que ce soit.

Quand on sort d’études scientifiques ou de commerce, on est rationnels, il y a le vrai, d’un côté, le faux de l’autre, le 1 et le 0, le oui et le non. J’ai donc fait taire tout le reste pendant de nombreuses années. Pour autant, secrètement, je trouvais qu’il y avait quelque chose de profondément VRAI, dans cette vision du monde, très  complémentaire à l’analyse rationnelle des choses.

Quand j’ai découvert qu’on pouvait assumer publiquement l’importance de prendre du temps à observer un bourdon butiner, d’avoir besoin de partir 5 jours en randonnée dans la nature pour se « reconnecter », d’aimer dessiner sans en avoir la compétence, de suivre une formation en énergétique, etc. tout s’est simplifié dans ma tête : j’avais le droit d’être moi !

 

Après ce déclic, ça a été bien plus facile pour moi de trouver ma voie : ce qui me plairait de faire et d’apporter aux autres.

J’ai donc mis du temps à assumer la partie non rationnelle de moi-même, la partie qui n’explique pas les choses, mais qui les apprécie : ce qui est primordial car c’est cet ensemble qui forme le « soi ».

Est-ce que ce ressenti te parle ?

Si oui, et bien je te propose de dire oui de temps en temps aussi à ta partie non rationnelle, de ne pas la cacher. C’est ce qui fait ta spécificité !

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Pour aller plus loin, n’hésites pas à t’inscrire ci-dessous à mon mini-cours (gratuit) en ligne pour passer de la quête de sens à l’action!

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Cannelle
Cannelle

J’accompagne des jeunes diplômées en quête de sens professionnel et écologique vers un entrepreneuriat durable qui leur ressemble.

Qui suis-je ?

Cet article a 2 commentaires

  1. Harel

    Très heureuse d’être tombée sur toi Cannelle ! Je serai bientôt diplômée d’école d’ingénieurs et tes réflexions m’intéressent beaucoup. Comment as-tu trouvé ton mentor ? J’aimerai beaucoup avoir un mentor pour pouvoir progresser avec lui dans mes réflexions sur le futur.

    1. Cannelle Clément

      Bonjour Camille,
      Merci pour ton enthousiasme! 🙂 J’ai trouvé mon mentor sur internet, un peu par « hasard » à force de fouinasser sur la thématique de l’entrepreneuriat durable. Puis, finalement, par le cours des choses j’ai décidé d’être moi-même mentore. Si tu veux avoir plus d’info sur le projet « Les Façonneuses », n’hésites pas à naviguer sur le site, (ici). Je me ferais également un plaisir de répondre à tes questions si tu en as, ici.
      Belle journée à toi!

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